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Article Ozarts Etc. Dec2011

ZalezPochoiriste français établi à Paris, Zalez représente exclusivement des femmes. Des héroïnes de papier glacé, simplement offertes dans leur nudité ou, parfois, accompagnées d’un référent direct aux maîtres du slogan et de la mise en scène. Perchant une poupée « Marc Dorcel » sur la Campbell Soup de Warhol ou fusionnant l’esthétique « Krump » d’une gamine seins nus aux confettis d’un Hirst, Zalez prétend bousculer notre voyeurisme pour induire une réflexion sur les liens entre tabous, représentations et identités. Une entreprise curieuse puisqu’elle en appelle à la perversité de notre regard pour parallèlement invoquer une pudibonderie ambiante. Et si vous le lui signifiez, Zalez parlera dialectique, vous rétorquera: « Bien que mon travail se présente sous la forme de corps nus marchandises, il se propose de faire contrepoids au caractère intangible du monde de plus en plus saturé d’images ; mais il peut aussi devenir éléments figuratifs permettant un retour à la primauté de l’image ». Une gymnastique rhétorique qui forcément conduit au grand écart de sorte que, finalement, la seule véritable question qui se pose soit: pourquoi vouloir intelligibiliser le jeu onirique d’un graphiste doué?

Zalez

 

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