On parle parfois d'« école yougoslave » pour qualifier ces joueurs si talentueux techniquement. En avril 1969, les Yougoslaves doivent l'emporter en Espagne pour conserver une chance se qualifier, mais ils s'inclinent 2-1 avec une équipe renouvelée à moitié par rapport aux finalistes de l'Euro[56]. Au second tour ils ne font pas le poids face à l'Allemagne, pays hôte (0-2), la Pologne, championne olympique (1-2), et la Suède (1-2). La victoire de l'Étoile rouge de Belgrade, où évolue de nombreux joueurs internationaux, en Coupe d'Europe puis en Coupe intercontinentale fait espérer le meilleur à la sélection, en dépit de la montée des tensions ethniques dans le pays. Mais le gardien de but argentin Goycochea sort les deux derniers tirs yougoslaves et qualifie les siens[75]. En novembre 1956, elle participe aux Jeux olympiques de Melbourne, où seules onze équipes font le déplacement. Au premier tour des Jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, la Yougoslavie affronte le Portugal, vainqueur du Chili en tour préliminaire, mais s'incline de nouveau (2-1), malgré un but de Mirko Bonačić[18]. Il explique ce qu’il a ressenti en entrant dans une zone de guerre. Tenus en échec à Belgrade, ils s'inclinent à Moscou (3-0) et sont éliminés. Vingt-deux équipes se rendent au tournoi, parmi lesquels l'Uruguay, double champion d'Amérique du Sud en titre et premier représentant du continent à un tournoi olympique. La sélection est alors basée en grande partie sur l'effectif du FK Partizan Belgrade, champion national en 1947, et notamment son attaquant vedette Stjepan Bobek. Le régent Paul est destitué par un coup d'État militaire anti-allemand, qui impose un nouveau roi. Grâce à ses deux victoires initiales, la Yougoslavie termine officiellement à la 5e place du tournoi. La sélection va atteindre plusieurs fois la finale des Jeux olympiques : le gardien de but Vladimir Beara, considéré comme le meilleur de l'histoire de la sélection[92], le défenseur Ivan Horvat, le demi Prvoslav Mihajlović, les attaquants Bobek et Boškov, les frères Željko et Zlatko Čajkovski. Mais les tensions ethniques sont de plus en plus fortes au sein du pays. À Belgrade, la sélection se partage avant-guerre entre le BSK Stadion, du nom du BSK son club résident, et le SK Jugoslavija Stadion, construit en 1925. Aux Jeux méditerranéens de 1979, organisés à Split, la Yougoslavie remporte une 2e fois la médaille d'or grâce à six victoires de suite, dont la finale face à l'équipe de France « Amateurs » (3-0)[62],[Note 9]. Ses plus larges défaites, sur le même score de 0-7, datent des années 1920 : le premier match de son histoire, face à la Tchécoslovaquie le 28 août 1920 lors Jeux olympiques de 1920 ; le premier tour des Jeux olympiques de 1924 face à l'Uruguay, la meilleure sélection du monde à l'époque ; enfin un match amical face à la Tchécoslovaquie à Prague le 28 octobre 1925[15]. Outre les anciens Petrović et Džajić, cette génération compte plusieurs joueurs de grande valeur comme Katalinski, Popivoda ou encore Šurjak. Là j'étais volontaire pour aller dans le Golfe. Cette période de calme relatif prend fin avec la signature en mars 1941 d'une alliance du Royaume et de l’Allemagne nazie. L'autre stade à accueillir la compétition est le stade Maksimir de Zagreb, où les Yougoslaves s'inclinent en petite finale de l'Euro devant des tribunes quasiment vides. La fédération yougoslave est finalement dissoute en 1939 et remplacée par trois associations, respectivement croate, slovène et serbe, chapeautées par un conseil « suprême »[8]. La phase finale est organisée en Italie. Avec 85 sélections de 1964 à 1979, Džajić détient le record du nombre de capes avec la Yougoslavie. Fin 1972 débutent les éliminatoires de la Coupe du monde 1974. Solides à Belgrade en juin (0-0), les Scandinaves l'emportent à Malmö en septembre (3-2) et éliminent les Yougoslaves, qui connaissent là leur premier gros échec depuis la Guerre. Le gardien de but Ilija Pantelić et l'attaquant Vahidin Musemić sont deux autres piliers de cette sélection[54]. 1991/1992: Étoile rouge de Belgrade: FK Partizan Belgrade: Vojvodina Novi-Sad: 1990/1991: La compétition est marquée par le jeu révolutionnaire déployé par les Pays-Bas, malgré leur défaite en finale face à l'Allemagne. Doté initialement de 100 000 places, ce qui en fait la plus grande enceinte du pays, il est surnommé Marakana en référence au stade Maracanã de Rio de Janeiro[83]. Forte de nouveaux succès (en Pologne et en Roumanie notamment, en juin 1923), la sélection s'inscrit aux Jeux olympiques de 1924, organisés à Paris. C'est la victoire des aiglons (surnom de l'équipe pendant la Yougoslavie royaliste) contre la Bulgarie qui lança un financement de don des Belgradois, les joueurs du BSK avaient fait un retournement de situation en deuxième mi-temps qui avait provoqué un énorme enthousiasme de la ville blanche (Belgrade signifie "la ville Blanche")[Quoi ? Ils n'ont cependant pas le temps de s’appesantir car dès octobre 1964 ont lieu les Jeux olympiques de Tokyo, auxquels la Yougoslavie se présente en tenant du titre. En 1968, les Yougoslaves sont tout proches de remporter le championnat d'Europe. L'équipe de Yougoslavie de football, créée en 1920 est la sélection de joueurs yougoslaves représentant le pays dans les compétitions internationales de football masculin. La troisième place du tournoi, attribuée par la suite lors d’une petite finale entre les deux perdants des demi-finales, fait l'objet de débats pour cette Coupe du monde. Catherine Lutard « Je sais qui est mon frère. La Yougoslavie ne part pas favorite : malgré la richesse de ses talents individuels (Katanec, Sušić, Baždarević, Vujović, Hadžibegić, Piksi Stojković…), on doute de la capacité de Todor Veselinović à en faire une équipe soudée et cohérente, d'autant qu'elle manque cette fois d'un grand gardien de but. En 1949 débutent les éliminatoires pour la Coupe du monde de football de 1950 organisée par le Brésil. August 1920 Československo - Jugoslavija 7:0 (IFFHS) », « 3. Dans les faits, de nombreux pays, comme la France en 1984, envoient des sélections de joueurs jeunes mais plus expérimentés que les Espoirs. Le premier match entre les deux pays, sur fond de tension politique croissante entre Tito et Staline, les dictateurs des deux pays, s'achève sur un spectaculaire match nul 5-5. Arrivés à l'épreuve des tirs au but, ils sont tout proches de la qualification quand Ivković détourne l'essai de Maradona. À la stupéfaction des joueurs, l'arbitre brésilien Gilberto Rêgo accorde le but[24],[8]. Ils s'inclinent en 1954 et 1958, puis prennent leur revanche en 1962 mais sont de nouveau battus en demi-finale, ce qui restera leur meilleur résultat dans la compétition. En 17 matchs avec l'Union soviétique, la Yougoslavie ne l'emporte que deux fois et s'incline à onze reprises, notamment lors d'une finale de championnat d'Europe et une finale olympique. Vujadin Boškov devient sélectionneur en 1971, dans le cadre des qualifications pour l'Euro 1972. Parmi les titulaires récurrents, Emil Perška participe aux trois premières olympiades de 1920, 1924 et 1928, et Milutin Ivković est le premier à atteindre le cap des 20 sélections début 1930. Džajić brille par sa polyvalence, qui lui permet d'être aussi bien ailier, buteur, passeur que tireur de coup franc[54]. En petite finale face aux Pays-Bas, dans un stade Maksimir de Zagreb qui sonne bien creux, ils s'inclinent encore, après être pourtant revenus de 0-2 à 2-2 (2-3). En 1933, Boško Simonović passe la main à Branislav Veljkovic. Un groupe très proche atteint la finale de l'Euro 1960 mais s'y incline[95]. Renforcée par les Prosinečki, Boban et autres Mijatović, la sélection fait un bien meilleur parcours en qualification pour la Coupe du monde 1990 où elle prend le dessus sur la France et l'Écosse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Écosse - Yougoslavie Chypre - France Les éliminatoires à l'Euro 1984 débutent par une défaite ennuyeuse en Norvège, qui est rapidement distancée. Ce soir-là 1992 c’est à Amsterdam qu’on verra la dernière équipe de l’ex-Yougoslavie foulé une pelouse avant l’explosion du pays et les sanctions qui priveront cette génération dorée de championnat d’Europe et d’autres rêves plus grands. En Croatie, le développement du football est impulsé notamment par l'écrivain Franjo Bučar, un pionnier du sport croate[3]. Partir pour la Yougoslavie en 1992. Les Yougoslaves sont éliminés sèchement au premier tour, après des défaites face aux Belges (2-0), aux Danois version Danish Dynamite (5-0) et aux Français de Michel Platini, auteur d'un triplé (2-3)[69]. International de 1946 à 1956, il a aussi longtemps détenu le record du nombre de capes en équipe nationale[93]. Le dernier match joué à domicile par la Yougoslavie, en mai 1991, est organisé au Stade de l'Étoile rouge, comme lors des précédents matchs qualificatifs pour l'Euro[88]. L'amicale Soko poursuit son développement en nombre et en équipement, jusqu'à ce qu'il paraisse nécessaire de déclarer officiellement ses activités. Quelques mois avant la compétition, Arsenijević a laissé place à ses deux adjoints, Aleksandar Tirnanić et Leo Lemešić, eux-mêmes rejoints par trois entraîneurs. Lors de la première Coupe du monde en 1930, les Yougoslaves portent un maillot rouge et des bas noirs, avec l'aigle bicéphale des armes du Royaume de Yougoslavie cousu comme écusson[80]. C'est ensuite la Suède qui lui est proposée. Les créations de clubs se multiplient à travers les Balkans : FK Šumadija à Kragujevac en 1903, HŠK Concordia à Zagreb en 1906, NAK à Novi Sad en 1910, HNK Hajduk Split, Građanski Zagreb et BSK Belgrade en 1911, SK Velika Srbija (en français : « SC Grande Serbie ») (ancêtre de l’Étoile rouge de Belgrade) en 1913[4], etc. Ce dernier match face à l'Argentine réunit 120 000 spectateurs à Rio et s'achève sur une victoire de prestige des Européens (4-2)[58]. Après une victoire facile sur le Luxembourg (6-1), les Yougoslaves écartent la Turquie en quart de finale puis la Grande-Bretagne, au stade de Wembley (3-1). Les Yougoslaves remportent leur poule de premier tour, devant le Venezuela (battu 10-0), le Paraguay, le Pérou et la Bolivie. Football - Championnat de Yougoslavie - Palmarès. En quart de finale, elle a l'occasion de prendre sa revanche sur l'Allemagne, quatre ans après… Après le but précoce d'Helmut Rahn, le héros de 1954, les Yougoslaves dominent le jeu et se créent de nombreuses situations de but, en vain[40]. Les Yougoslaves comptent sur la talentueuse génération des Šoškić, Jusufi, Galić, et autres Šekularac pour réussir un bon tournoi. Les Yougoslaves prennent le dessus sur les Pays-Bas, qui n'ont pas encore tiré parti du formidable succès de leurs clubs sur la scène européenne, et l'Allemagne de l'Est. La monarchie est définitivement abolie. L'Équipe de Yougoslavie de football est éliminée en quarts de finale de la coupe du monde de football de 1990 par l'Argentine seulement 0-0 et 3-2 aux Tirs au but, après avoir joué à dix dès la 31e minute. After the breakup of Yugoslavia, in 1991–1992, the original senior Yugoslavian national basketball team was dissolved. Un autre livre, publié en 2009, mentionne que la Yougoslavie aurait refusé de jouer une petite finale, excédée par la mauvaise qualité de l'arbitrage lors de sa demi-finale contre l'Uruguay[27]. L’emblème de la République est tissé sur les maillots. Première équipe de Handball à sept sacrée aux Jeux olympiques en 1972, elle fut également la seconde de l'histoire (après l'URSS) en 1986 à avoir remporté les deux tournoi majeurs en … 31 oct. 1990 (AMP) — Qualifications Suède 92: L'équipe de Yougoslavie a gagné sans grande difficulté contre l'Autriche mercredi sur le score de 4 à 1 (mi-temps: 2-1) dans le groupe 4 des éliminatoires du Championnat d'Europe de football. Début 1985, les Yougoslaves partent deux semaines en Inde participer à la Nehru Cup, une compétition internationale amicale dont ils perdent la finale face à l'Union soviétique[70]. Le professionnalisme étant proscrit des JO, les sélections d'Europe de l'Est, dont les joueurs étaient payés par l’État et donc considérés comme amateurs, ont connu un grand succès olympiques jusqu'au début des années 1980. Les Yougoslaves affrontent préférentiellement les années suivantes les sélections des pays alliés de la Petite Entente, la Tchécoslovaquie et le Royaume de Roumanie. La défense est solidement assurée par les Buljan et Katalinski, l'entre-jeu occupé par Oblak, Petrović et Aćimović, l'attaque menée par l’inoxydable Džajić ou encore Šurjak[54]… L’Étoile rouge de Belgrade de Petrović, le capitaine, et Savić, le buteur, atteint la finale de la Coupe UEFA 1978-1979[2]. Supérieurs physiquement, les Soviétiques emportent la décision au bout de la prolongation, les Yougoslaves devant se satisfaire d'une nouvelle place d'honneur[43],[44]. L’équipe de l’Etoile Rouge de Belgrade, qui a remporté la Ligue des champions en 1992, formait le noyau dur de l’équipe de Yougoslavie. Les Sud-Américains conservent leur but vierge en première mi-temps, avant de craquer face aux assauts répétés (4-0)[23]. Il dissout dans le même élan toutes les organisations, notamment les clubs sportifs, ayant trait à l'ancien pouvoir. Peu avant la demi-heure de jeu, la Yougoslavie marque un but qui est refusé pour une position de hors-jeu controversée[21]. Cette fois, les sélectionnés sont majoritairement issus de l'Étoile rouge de Belgrade. La guerre éclate, et gagne rapidement la Bosnie. Le sélectionneur Ugrinić est remplacé par Todor Sekulić juste avant la compétition, à la suite d'une défaite face à l'Autriche en février (1-4)[15]. Osim, le dernier sélectionneur, assure la plus longue série ininterrompue (51 matchs)[2].

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